Représentants syndicaux, vous avez la parole !

25 mar

Dans cette rubrique les représentants syndicaux ont la parole. Ils y expriment librement leur ressenti, leur vécu de militant syndical au sein des instances paritaires, de  FO ou en tant que citoyen.

Les textes présentés ne sont ni censurés, ni retravaillés. Ils respectent cependant la liberté d’expression,  la déontologie et ne sont pas de nature politique. Ces textes restent dans leur jus car  ils  sont le temoin d’une histoire syndical qui se construit jours après jour.

Ce premier billet est écrit par un de nos militants les plus fervent. Vous pouvez laisser vos commentaires en ligne et faire parvenir vos textes pour une prochaine publication.

 

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Quoi de neuf dans cette période que certains disent jaunes que d’autres nomment  rouge révolution mais que nous pensons qu’elle est de plus en plus noire donc qui nous fait rire jaune.

Désolé nous ne pouvons pas vous dire que tout va bien dans la meilleure de notre Mairie. Bien au contraire !

Nos commissions paritaires sont de plus en plus des chambres d’enregistrement. Les marionnettes lèvent la main pour dire oui ou non. De toute façon ce n’est pas important, quelque soit le résultat du vote la voix prédominante est celle de notre Président-Maire.

En CTP

Nous aimons beaucoup le discours de notre DGS qui est toujours instructif et coloré. Toutefois lorsque nous posons une question, sa prise de parole est si importante et très détaillée, qu’à la fin on ne sait plus quelle question a été posé et qui l’a posé. Bravo c’est du grand art !

En CHSCT

Comme vous le savez une formation obligatoire est organisée pour les élus du personnel. Le contenu est effectivement très interéssant.Néanmoins l’approche est différente lorsqu’elle est réalisée en interne par notre propre Organisation Syndicale. On nous a dirigé et conseillé que toutes les O.S doivent travailler ensemble. Dans le but de positiver et renforcer nos actions. Merci pour ces conseils, mais nous trouvons que cela amoindri nos actions et le faisons lorsque c’est nécessaire.

Lorsque nous écrivons et alertons notre Conseillé de Prévention  sur les informations à donner sur la grippe…….Nous n’avons pas de réponse. Ce courrier est alors envoyé à la DRH et toujours pas de réponse. Alors jamais découragé et comme nous aimons bien gravir les sommets…. Nous l’adressons au DGS…..ET TOUJOURS PAS DE RÉPONSE. Vous avez dit partenaires sociaux ??Au fait combien de mort a fait la grippe l’année dernière ?

Le Conoravirus : Nous remercions notre Municipalité et son autorité pour le travail d’information et de diffusion concernant la protection, les gestes barrières à adopter, à la prise de conscience à avoir .Nous n’avons jamais était confronté à un tel danger. Cette pandémie est d’une gravité sans pareil. Le confinement est indispensable pour les plus fragiles et les parents devant garder leur enfants chez eux Toutefois nous nous étonnons qu’un CHSCT n’ai pas été provoqué par les divers moyens de communication. Pourquoi la DRH n’ a pas diffusé la circulaire « Arrêté ASA «Autorisation spéciale d’absence. Comme toute situation statutaire, l’ASA doit faire l’objet d’un arrêté individuel afin que chaque agent concerné bénéficie des conditions prévues par cette situation : Rémunération, congés, carrière. En effet, l’ASA mise en œuvre pour le coronavirus n’a aucune conséquence sur la rémunération, l’acquisition de jours de congés, la carrière et les droits à retraite de chaque agent mis dans cette situation statutaire.

Effectivement chaque agent forcé par la situation, ne sait rien quant à la durée du confinement ni sur sa rémunération .Ajouter de l’angoisse à l’angoisse rend l’organisme encore plus fragile.C’est une fausse note à corriger

En CAP

Chaque année les promotions se réduisent comme peau de chagrins. Moins d’ouvertures de poste et encore des collègues méritants restant sur le bord de la route.

La nouvelle CAFETERIA  du CTM

Magnifique !!Mais à ce jour nous regrettons l’exclusion de nos collègues qui avaient un petit coin pour manger, regarder la télé et se reposer après le repas. Finis, jetés dehors comme des Gueux ! OUI nous trouvons ça dégueux ! En COMMISSION on nous dit que pour une dizaine d’individus qui ne représente qu’une minorité et que  beaucoup , souhaiteraient se restaurer ponctuellement mais ne le peuvent pas car ils ne laissent pas l’accès. C4’est FAUX !!!Qu’ils sont des privilégiés et que c’est intolérable d’avoir une telle différence de traitement.

PRIVILÉGE DITES-VOUS !!!! Intolérable que des gueux aient du confort ? Il est préférable, comme c’est le cas depuis, de les voir manger dans leur véhicule, au froid  et sans confort. Où est la justice ??N’est-il pas mis par ce fait une barrière entre les catégories des agents ??

Quoi de neuf encore :

Aux ESPACES VERTS

Il y eu les années 90 ou rien ne se passait humainement correctement. Heureusement grâce à l’écoute des O.S et en l’occurrence de F.O une clarification a été faite. Nous avons cru à une accalmie avec une nouvelle et actuelle direction ! Mais aujourd’hui nous entendons la complainte de nos collègues et elle ressemble de plus en plus aux années noires. Nous serons vigilants pour que cela ne recommence pas.

POLICE MUNICIPALE et ASVP

Tout va bien ??Ça n’a pas l’air !!!Un courrier des agents a été fait pour expliquer ce qu’ils subissaient. S’en est suivi une réunion avec le DGS, DRH, EDITER

 

DIRECTEUR DELEGUE à la sécurité et à la tranquillité, un représentant ASVP, un de la PM et de trois organisations syndicales. La parole ne s’est pas libérée. Il est vrai qu’il est difficile de dire au nom de tous ses collègues que l’ambiance est insupportable, et parfois trop autoritaire.

Aux ORDURES MÉNAGÈRES

Comme vous le savez 2 collègues se sont fait révoqué. Pourquoi ? Pour quelques pallettes.Pourtant c’était de fait  depuis bien bien longtemps connu et en accord à tous les niveaux. Mais un jour la Fée Morale qui n’aime pas le bonheur du logis a d’un coup de baguette supprimé des cadres nos collègues. Humainement c’est dommageable ! Un stade a été franchie et pas celui de la bienveillance ! Comment peut-on faire ça ? Mais ces gens apparemment sans reproches et bien propres sur eux ! Peuvent-ils encore se regarder dans une glace ?

Est-il préférable de venir  au travail avec une arme dans son coffre de voiture et de flinguer le cochon ? On marche sur la route des camions fous. Quand on ne respecte pas le bien-être animal peut-on le faire pour les agents.

A une époque les O.S étaient reçu par notre Président-Maire.Ce qui permettait d’échanger et de porter les doléances des agents. Aujourd’hui ce n’est plus le cas. N’est-ce pas la conséquence  du mal être de l’ensemble des agents

Précarité

Il y a de moins en moins de titularisation et de plus en plus d’agents contractuels .Ces agents, sont  précariser par le fait qu’ils ne peuvent pas se projeter sur l’avenir.

Nous F.O sommes à votre écoute. Venez nous rendre compte de votre situation .Ensemble nous serons plus fort pour porter vos revendications légitimes.

HANDICAP

Tout employeur d’au moins 20 salariés doit employer des personnes en situation de handicap dans une proportion de 6 % .L’employeur doit déclarer chaque année le nombre d’emplois occupés par un travail handicapé pour justifier qu’il respecte son obligation d’emploi. Si l’employeur ne respecte pas son obligation d’emploi, il doit verser une contribution annuelle.

A la Mairie il n’est pas  bon d’avoir un Handicap et de faire par exemples des astreintes. Même si cela fait plus de quinze que vous l’exercer…..On vous fait comprendre que vous ne pouvez avoir un petit plus si vous avez un petit moins. Non il ne fait pas bon d’avoir un handicap.

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Et en général :

Perte de compétences pour les CAP

Pour mémoire, depuis ce 1er janvier 2020 via un décret paru début décembre, les commissions administratives paritaires (CAP) ne seront plus compétentes pour examiner les décisions individuelles en matière de mobilité. « Les lignes directrices de gestion » (LDG), dispositif créé par la loi de transformation de la fonction publique définissant la stratégie pluriannuelle de pilotage des ressources humaines, reprend une grande partie des attributions des CAP. A savoir, les orientations générales en matière de mobilité, de promotion et de valorisation des parcours professionnels.

Déontologie : le décret est paru :Un décret du 30 janvier ouvre la possibilité pour les agents publics des trois versants de la fonction publique d’exercer des activités lucratives privées.

Il précise les conditions dans lesquelles il peut être dérogé à l’interdiction qui est faite aux agents publics d’exercer, à titre professionnel, une activité privée lucrative.

Il fixe en particulier la liste exhaustive des activités susceptibles d’être exercées à titre accessoire.

Il précise également l’obligation de déclaration à laquelle sont soumis à la fois les dirigeants des sociétés et associations recrutés par l’administration et les agents à temps non complet ou exerçant des fonctions à temps incomplet lorsqu’ils exercent une activité privée lucrative.

Le décret détermine aussi les modalités du contrôle déontologique exercé par l’administration ou la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique, selon le cas, lors d’une demande d’autorisation pour accomplir un service à temps partiel pour créer ou reprendre une entreprise ou d’une demande de cessation de fonctions, définitive ou temporaire, pour exercer une activité privée lucrative.Il fixe la liste des emplois pour lesquels la saisine de la Haute Autorité est obligatoire pour ces deux types de demandes.Le décret détermine les modalités du contrôle préalable à la nomination à certains emplois d’une personne ayant exercé une activité privée au cours des trois années précédentes.

RÉFÉRENCES : Décret n° 2020-69 du 30 janvier 2020, JO du 31 janvier

 

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Retraites : les fonctionnaires sortiront-ils gagnants ou perdants de la pluie d’amendements ?

Une commission spéciale de l’Assemblée nationale étudie depuis le 3 février, le projet de loi sur la réforme des retraites, qui doit être débattu en séance publique du 17 au 28 février. Ses membres font face à près de 22 000 amendements. Si quelques-uns portent sur des questions de fond, la majorité d’entre eux visent essentiellement à bloquer l’avancée du texte.

La contestation menée par les opposants à la création du système universel de retraites s’est déplacée, depuis le 3 février, de la rue, à l’ambiance feutrée de l’Assemblée nationale. Elle n’en reste pas moins virulente, avec 21 763 amendements déposés pour le projet de loi ordinaire. Ceux-ci sont étudiés depuis le 3 février en commission spéciale, avant que le texte n’arrive au programme des séances publiques, à partir du 17 février.

 

Suppressions d’articles, alinéa par alinéa

La majorité de ces amendements ont été déposés par les membres du groupe La France Insoumise. « Notre objectif reste d’aboutir au retrait du texte », a expliqué le député du Nord, Adrien Quatennens, le 4 février, au micro de France Inter. Assumant l’obstruction, les 17 « Insoumis » se sont ainsi attelés, soit à demander la suppression totale d’un article du projet de loi ordinaire, soit, plus souvent encore, à procéder alinéa par alinéa.Leurs exposés en reviennent tous à la position de ce groupe : pour le titre de la loi, par exemple, Jean-Luc Mélenchon demande de « substituer aux mots : «… instituant un système universel de retraite », les mots «… détruisant le système de retraite par répartition ».De la même façon, les députés de la Gauche démocrate et républicaine (communistes) remplacent, dans l’un de leur amendement, le qualificatif d’universel donné au futur système par celui « d’inéquitable ».

 

« Un système particulièrement défavorable aux fonctionnaires »

Même lorsque l’article 3 du projet de loi veut garantir que tous les assurés, du public comme du privé, bénéficieront de « dispositifs de solidarité lisible et équitable », un amendement de Clémentine Autin, députée LFI de Seine-Saint-Denis, demande le retrait de l’ensemble des dispositions, « même celles qui auraient pour fonction de limiter les dégâts d’un texte dévastateur ».

Les autres groupes d’opposition ne sont pas en reste. Selon le même procédé que LFI, les 29 députés socialistes et apparentés demandent méthodiquement la suppression des principaux articles du projet de loi et en démantèlent certains (parfois les mêmes) alinéa par alinéa.

C’est le cas, par exemple, de l’article 6, qui prévoit que le système universel sera applicable à tous les agents de la fonction publique, ce que refuse Boris Vallaud, député des Landes : « Le système de retraite par point est particulièrement défavorable aux fonctionnaires, argumente-t-il, du fait de la prise en compte de la rémunération sur l’ensemble de la carrière d’une part, et du fait de la place prise par les primes dans la rémunération totale de ceux-ci, d’autre part ».Il ajoute que « cette réforme aurait par ailleurs un coût exorbitant » : «Pour l’ensemble des fonctions publiques, on atteint une baisse de cotisations de 42,8 milliards d’euros par an en 2042 ».

Dans le viseur, l’extension du C2P au public

La prise en compte de la pénibilité des métiers publics fait l’objet d’un grand nombre d’amendements. Ainsi, les députés socialistes et apparentés demandent la suppression de l’article 36, qui prévoit l’extinction des catégories actives, à laquelle ils s’opposent.

En conséquence, ils veulent aussi voir supprimé l’article 38, qui détermine les possibilité de départs anticipés dans le cadre du C2P : ce dispositif, argumentent-ils, « n’est pas équivalent à la classification en catégorie active, car il permettra au mieux de partir à l’âge de 63 ans ».

Autre raison de cet amendement : « Le recours aux ordonnances, dans l’article 38 comme dans le reste du projet de loi, ne permet pas de disposer d’une bonne appréciation des conséquences économiques et financières de la reforme ». Un argument motivant nombre d’autres amendements, porté par ce groupe comme par d’autres.

La gauche démocrate et républicaine s’attaque, elle aussi, à la suppression des catégories actives, au profit d’une extension du C2P aux fonctionnaires : ce dernier ne prendra en compte, assurent les députés communistes, que 300 000 fonctionnaires, alors que 600 000 sont actuellement en catégories actives. « À cela doit s’ajouter la suppression des 4 critères physiques de pénibilité́ (vibrations mécaniques, port de charges lourdes, postures pénibles, exposition aux risques chimique) qui vient réduire encore un peu plus la portée d’un dispositif qui n’a jusqu’à présent pas fait la preuve de son efficacité́, assurent-ils. En 2018, la CNAV a estimé à 18 000 le nombre de départs anticipés, ce qui atteste de la faiblesse du mécanisme ».

Les catégories actives, « inéquitables et arbitraires »

Les députés du groupe Les Républicains abordent ces articles relatifs à la pénibilité d’une manière différente. Dans un amendement, ils proposent de « rendre ineffectif l’âge d’équilibre » pour les personnes prises en compte par le C2P « de façon à permettre un départ effectif sans décote à 60 ans ».

En revanche, pour eux, « le corollaire de cette proposition est le maintien des facteurs de risques actuels et de leurs seuils de déclenchement ». Les Républicains souhaiteraient même que soit ajouté un article appuyant la nécessité de supprimer les catégories actives de la fonction publique, « une faveur, qui constitue l’un des dispositifs les plus inéquitables et les plus arbitraires du régime des retraites ». Souhaitant que soit inscrit, dès les premiers articles du projet de loi, « l’harmonisation des modes de calcul des retraites entre secteur public et secteur privé », les députés LR demandent aussi, dans un autre amendement, que soit « donné un coup d’arrêt » aux pratiques de « coup de chapeau » consistant à promouvoir un fonctionnaire quelques mois avant sa retraite… Ce qui n’a de toute manière plus de sens dans un système où la pension des fonctionnaires sera calculée, comme celle des salariés du privé, sur  l’ensemble de la carrière et non plus sur les six derniers mois…

 

Pour une refonte de la rémunération des agents publics

C’est d’ailleurs ce qui motive Lionel Causse, député La République en marche des Landes, à déposer un amendement identique à un autre signé par le groupe Libertés et territoires. Tous estiment qu’une « révision complète des mécanismes de rémunération de l’ensemble des agents publics des trois versants de la fonction publique doit garantir aux contractuels de droit public (…) et aux fonctionnaires, le versement d’une retraite comparable à celle en vigueur à la date » de promulgation de la loi.La réforme, constatent-ils tous, ne garantit plus aux agents de la fonction publique « un niveau de vie comparable en activité́ et en retraite ».

 

 

*A tous les bienveillants  et critiqueurs !!Ce contenu est réalisé par des âmes de bonnes volontés. Alors oui il y a sûrement des fooootes !!!!Nous nous en n’excusons pas. Mais  les petits igno rangs gramm’ astico ,que nous sommes et qui ne sont pas des intello MAIS ki n’ hésitent pas à avoir les pognes dans le cambouis pour votre service et votre information .Nous le regrettons pas et continuerons d’ être Ô plus près de vous.N’hésitez pas à nous faire remonter vos doléances ,soucis que vous rencontrez dans vos services.

NOUS F.O SOMMES LA POUR VOUS ET A VOS COTES

L’ÉQUIPE FORCE OUVRIÉRE TOUJOURS PRÉS DE VOUS ET A VOTRE  ÉCOUTE

Mars 2020

 

 

Une réponse à “Représentants syndicaux, vous avez la parole !”

  1. SIMON 26 mars 2020 à 20 h 39 min #

    C’est un très bon billet Gérard !

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